Le jour où j’ai découvert François Blais. Pas le député de Charlesbourg, l’autre.

Bon, je ne sais plus trop quoi faire de ce blog. Ça va dans toutes les directions ces temps-ci. Ça me tente de le ressusciter (full à propos pendant le week-end de Pâques), surtout qu’il faut que je me trouve quelque chose pour m’occuper. Tsé, je vais être seule à la maison avec Monsieur Bébé (j’vous avais dit que c’était un monsieur?) l’an prochain et si je ne me trouve rien pour me divertir, ben je vais devoir faire du  ménage. Donc, écrire sur mon blog pourrait être une façon de passer le temps de façon un tant soit peu constructive. Fait que j’essaye des affaires là. Je cherche des sujets de conversations. Aujourd’hui, je vais vous partager ma dernière découverte littéraire, tiens. J’aime ça moi quand les gens me partagent leurs coups de cœur en la matière, donc, je vais prêcher par l’exemple. J’ai lu plusieurs trucs intéressants dans les dernières semaines: La trilogie d’Éric Plamondon, Alain Farah, Madame Chose (le lecteur avisé aura remarqué que j’apprécie particulièrement les Éditions du Quartanier. J’ai d’ailleurs comme projet de congé de maternité de lire tous les livres qu’ils ont publiés. Ça et finir tous les tableaux de Candy Crush) et Annie Cloutier.

Mais, j’ai eu un vrai coup de foudre littéraire. Vrai de vrai. J’ai lu cet article dans le Devoir il y a quelques temps et j’ai été fort intriguée par le Monsieur Blais. Comme je travaille à l’étage littérature de la bibli de l’Université, pas compliqué de me procurer du stock, j’ai donc fais les quelques pas qui séparent mon bureau du rayon indiqué et j’ai décidé de commencer avec Iphigénie en Haute-Ville.

Iphigenie

Vous pouvez en lire un extrait ici, vous allez être assez vite fixé si c’est votre genre de truc ou pas. J’ai A-DO-RÉ. C’est léger, mais pas cave, tsé, la marge est mince des fois. Bon, en partant, j’aime lire des livres qui parlent de Québec, mais à part Jacques Poulin, y’en a pas tant. J’aime lire des descriptions d’endroits que je connais, surtout dans des mots que j’auraient pu utiliser pour les décrire. C’est ça qu’il y a avec François Blais: on pense pareil moé pis lui. Je le lis et je me revois dans mes années de folle jeunesse pendant lesquelles on allait s’acheter des 1,18l de WildCat à l’épicerie économique sur St-Joseph question de se starter pour pas cher avant de sortir dans des endroits parfois quelque peu douteux.

J’ai commencé hier la lecture de Nous autres, ça compte pas, extrait ici. Prometteur. Moi des phrases comme:

chie

ben ça me rejoint! Parce que, sérieux, jamais j’achèterais du papier cul quand le caissier de la pharmacie est cute. Moi non plus, j’aime pas ça avoir l’air d’une fille qui chie. Imagine tu payes 16 rouleaux, le gars va clairement penser que tu passes ton temps à chier. Enfin. Tout ça pour dire que François Blais est vraiment mon homme. La parenté avec Réjean Ducharme est assez évidente dans ce dernier bouquin. Je vais donc me clancher l’entièreté de la bibliographie de Mister Blais dans les jours à venir. Ben, je vais peut être finir ma session avant… encore un travail et un examen avant d’être en congé estival. Mais, après, je vais tout lire. Je me suis louée La nuit des morts-vivants, en plus de Nous autres ça compte pas pour la fin de semaine. J’attends Sam avec impatience, je suis 6e dans le line-up de réservation de la bibliothèque.

Donc, voilà. Lisez François Blais et manger du chocolat en masse pour célébrer Jésus ressuscité des morts, pis toute.

 

 

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