Un peu en avance, mais…


Voici mon petit Père Noël d’amour… Il n’est pas beau juste un peu!!!

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Les choses qu’on pige pas…

Quand j’étais jeune, je croyais quand, dans Partons la mer est belle, ça disait : Oh! Maïssons les voiles ». Maïs, comme blé d’inde…

Et je croyais que Il est né le divin enfant nous encourageait à prendre l’air (« Jouer aux bois! »)

Un jour, en écoutant Lance et compte II, j’ai demandé à ma gardienne ce que signifiait « Passer à l’ouest ». La conne m’a expliquée que ça voulait dire que Serguei Koulikov n’allait pas plaquer Pierre Lambert dans la prochaine partie… Non, mais, j’ai cru ça pendant un certain temps dans ma jeunesse… C’est pas compliqué répondre « Je ne sais pas » à un enfant plutôt que lui raconter de pareilles imbécillités!!!

J’ai compris la joke « Steak haché sort de ta cachette » à ma 2e année de Cégep! À peu près en même temps que j’ai découvert que Safarir (la revue) et Escompte-Coiffe «(le coiffeur) étaient des jeux de mots!!!

Une ancienne colocataire à moi, étant jeune et sans éducation religieuse, a cru, quand on lui a dit Jésus est parmi nous, que Jésus était un chat (par minou!!)

Dans la catégorie Jésus, il est facile de penser que Dieu s’appelle Raymond Berger en écoutant certaines chansons… Le seigneur est mon berger, le seigneur Raymond Berger… ça se confond!

J’ai appris dernièrement que dans sa toune, Gilles Vigneault disait « Mettez votre parka, j’mets l’mien ». Je comprenais quelque chose comme : « Mettez votre parkoshmelmien »… il vient de la Côte-Nord… je croyais que c’était un mot en montagnais!!!

Esti que je suis nounoune!

Breaking the waves


Depuis le temps que je voulais le voir… j’ai finalement réussi à mettre la main sur Breaking the waves de Lars von Trier (Dancer in the dark, Dogville). Mon nouveau club vidéo est un endroit fort sympathique au cinéma de répertoire, pour mon plus grand plaisir. J’ouvre ici une parenthèse au sujet des clubs vidéo. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi c’est plus compliqué de s’inscrire à un club vidéo que de louer une voiture? Non, mais… Un peu plus il me demandait une preuve que je n’ai pas de casier judiciaire et mon dossier médical… Je veux juste louer un film, ciarge, pas emprunter une limousine! Fin de la parenthèse.
Breaking the waves, donc. Excellent! Je n’ai pas pleuré toutes les larmes de mon corps comme je l’avais fait en écoutant Dancer in the dark, mais, bon, c’est un peu plus difficile d’être bien concentré sur un film en faisant faire des Ti-Galop ou en faisant des Guili-guili à son fiston (Fiston à l’âme d’une vedette du rock n’ roll… il a besoin d’attention… très sage, mais il faut que je lui parle tout le temps). Ceci dit, le film est dans les mêmes thématiques que Dancer in the dark : une femme, qui de prime abord semble être une pauvre idiote se révèle finalement un modèle de don de soi, prête à tout pour sauver celui qu’elle aime. Je n’en dis pas plus. Je ne sais pas comment von Trier arrive à faire des films comme ceux là… quel talent incroyable.

Saint problème, problème de sein!

J’allaite depuis bientôt 4 mois. Il y a près de 3 mois, j’ai fait une mastite, de laquelle a découlé des problèmes à un sein, ou plutôt le même problème, d’où le singulier du titre, qui ne cesse depuis lors. J’ai d’abord fait un abcès. Alors drainage, mèche et antibiotiques par intraveineuse trois fois par jour à l’hôpital pendant une semaine… pas génial. Bébé à 1 mois, je dois le faire boire non pas quand il a soif, mais au moment où ça fit avec mes visites à l’hôpital. Un peu pénible, mais coudonc! Après en avoir fini ave la mèche, on me fait passer une écho… hum, on me dit qu’une opération pourrait s’avérer nécessaire! Je ne veux rien savoir… Finalement, je rencontre le chirurgien qui semble de mon avis : pas besoin de chirurgie! Youppi! Je retourne chez-moi en pensant que c’était fini. Je recommence à allaiter avec le sein vilain. Après 2-3 semaines, une énorme bosse persiste sous mon sein. Repasse une écho, revois une chirurgienne : pas besoin d’opérer, mais il faut arrêter d’allaiter du sein vilain. Ce que je fais… Grand mal m’en prit. Un 2e abcès se déclare quelques jours plus tard. Cette fois, pas besoin d’intraveineuse, mais je dois toujours aller à l’hôpital tous les jours pour changer la mèche, pendant deux semaines. Je commence à en avoir plein mon casque… je suis à pied, j’ai un bébé de 2 mois et une côte à monter avec ma poussette, tous les matins, pour aller à l’hôpital… Bonne nouvelle : mon cardio n’a jamais été aussi bon! Donc, après 2 semaines, je me dis, enfin fini! Mais, que vois-je, une semaine plus tard? Un 3e abcès! J’ai le goût de pleurer! Là, ça fera!!! Mais, je n’ai pas d’autre choix! Le manège recommence. Cette fois, je n’ai pas besoin d’antibio… bonne nouvelle! Mon bébé en avait déjà ingurgité plus que sa part. J’appelle mon médecin de famille qui n’en revient pas… il n’a jamais vu ça. Par contre, il est seul à m’encourager à poursuivre mon allaitement. Moi qui pensais que les intervenants dans le milieu de la santé étaient pro-allaitement… pas du tout! La plupart me décourage et me traite presque de folle! Allez tous au diable! Finalement, mon doc fait un prélèvement. Oh! Surprise! Pas de trace d’infection!!! Je ne fais probablement pas d’abcès, ce serait plutôt une boule de lait qui se forme! J’ai encore fait mes 2 semaines de clinique externe et j’ai rencontré, encore une fois, la chirurgienne ce matin. Finalement, je ne suis pas plus avancée!! Je continue à allaiter juste d’un sein, malgré que je sois convaincue que je devrais recommencer à allaiter du sein vilain… j’en reparlerai à mon doc. Pour le moment, ça va. J’ai une légère disproportion poitrinaire… genre un DD et un petit C!!! Mais la bosse a beaucoup diminué et j’ai bien confiance de ne pas faire un 4e abcès ou pas-abcès, je ne sais plus trop ce que c’est! En fait, personne n’est trop certain… il n’y a pas l’expertise nécessaire au Québec pour ce genre de problème semble-t-il!!!
Alors, je crois les doigts pour que ce soit fini. Il commence à faire froid et les trottoirs sont glissants pour monter une côte avec une poussette!

J’en veux un autre!

Depuis que le Gros Babe d’amour, qui dort présentement dans sa poussette avec le petit nez tout rouge… CUTE, depuis, donc, qu’il a un mois, je voudrais être à nouveau enceinte. Et mon chum, au lieu de me dire : Calme-toi la tite-mère, en a autant envie que moi. Le Gros Babe arrive à quatre mois, il est beau, il est grand, il est rond, il jase, il joue. Bref, il n’est plus un petit bébé. J’adore le moment présent avec toutes les nouvelles découvertes du Babe, il vieillit de jour en jour, je lui apprends des choses, je lui parle sans arrêt et il réagit à tout ça. Mais ça va trop vite!! Je veux encore un petit bébé tout petit, tout mou, qui ne te fait même pas mal aux bras quand tu le berces pendant des heures. Je veux accoucher encore, sentir cette force en moi, le travail et la délivrance et le premier contact avec ce petit être. Je veux voir encore les yeux de mon homme qui me dit : « Tu m’impressionne! ». Je veux avoir encore un gros bedon rond, avec une petite grenouille qui frétille dedans, que je promène avec toute la fierté du monde, surprenant avec bonheur les regards sur moi… Une femme enceinte devient une chose publique… et c’est un véritable plaisir! Je veux encore voir deux petites lignes sur un test de grossesse et pleurer de joie dans les bras de mon homme. Je veux tout ça, toute de suite!
Mais, bon… on va être raisonnable et attendre que mon homme termine son cégep… encore quelques petit mois. Et il va bien falloir que je retourne travailler pour réaccumuler du chômage-maternité, pas le choix d’ici à ce que chéri trouve un travail. Cette perspective ne me réjouit pas trop d’ailleurs… je veux rester chez nous et faire des bébés, bon!

Dur, dur d’être une maman? No way!

Je trouve que c’est facile d’être maman. Je ne fais pas de sacrifice, je ne vis pas d’épreuve, je ne suis pas fatiguée, j’ai le temps de faire tout ce que je veux, je laisse mon chum sortir quand il veut. Bref, je suis heureuse, j’ai la vie que je souhaitais, une vie de maman. Notre bébé s’est adapté à notre vie, il fit dans notre horaire. Pourquoi j’écris ça? Parce que ça semble être la mode de se plaindre. « Ah, que c’est donc dur être maman! », « Que d’épreuves, que d’épreuves, que d’épreuves! », etc. Assez pour décourager n’importe qui de faire des bébés. Et bien, moi je dis : Wô!! Être maman, c’est génial. C’est plein de câlins baveux, de peau douce, de sourire et de pleurs, c’est plein de bonheur, de valorisation, d’humilité et de grandes fiertés, d’apprentissages et d’enseignements.
Je m’attendais à ce que ce soit difficile. Ça ne l’est pas. Pas du tout. Oui, on a un bon bébé. Un bébé qui nous ressemble… calmé, souriant, pas stressé. Tout le monde est zen dans notre chez-nous. On dira bien ce qu’on voudra, mais ça aide très certainement à ce qu’on ait un bon bébé.
J’ai tellement voulu être maman, depuis si longtemps… je suis dans une bulle de bonheur que rien ne peut briser… Même les visites à l’hôpital tous les matins pour des problèmes aux seins… Même les invitations incessantes des docteurs et infirmières pour que je cesse d’allaiter… Même les poussées de croissance pendant lesquelles bébé tête presque 24h/24… Parce que non, tout n’est pas toujours rose. Oui, il y a des trucs qui ne ce sont pas passés comme nous le souhaitions… mais ce ne sont pas des épreuves, ça… Ça s’appelle la vie, tout simplement…

Coming out!

Je sors du placard aujourd’hui pour dire que j’aime… les grands-mères! J’ADORE la mienne, mais j’aime aussi les autres! Les « vraies » grand-mères qui tricotent, font du sucre à la crème, ont les joues douces et jouent au Skip Bo!! Les grands-mères qui ont plus que 70 ans. Ma mère est une grand-mère, mais elle ne compte pas, elle est trop jeune! En fin de semaine, une grand-tante de mon chum était en ville et on a passé la soirée avec elle et les grands-parents de mon chum. C’était tellement cool. Les grands-mères qui nous parlent comme si on les connaissait depuis toujours, comme celles que je rencontre à la pharmacie parfois et qui viennent me faire la conversation quand je suis avec mon gros babe. C’est vrai qu’on trouve de tout, même un ami, chez Jean Coutu, même si cette amie a parfois quatre fois notre âge, les cheveux blancs, le dos voûté… J’aime parler avec les grands-mères, j’aime donné des becs aux grands-mères, je veux adopter des grands-mères!
Et dire qu’il y en a qui sont toutes seules… toutes seules avec plein d’amour à donner, plein d’histoires à raconter, un savoir à transmettre et on les laisse crever toutes seules! Occupons-nous de nos vieux, bordel! On peut bien être une société de débiles… on a une mine d’expérience et de sagesse qui pourri dans des hospices.

Tellement, mais tellement triste…

Paroles, paroles…

J’aime bien, quand je lis un livre, noter des phrases qui me frappent, soit parce qu’elles sont drôles, touchantes, tellement vraies ou juste belles. En voici quelques-unes, classées par auteurs :

Frédéric Beigbeder (une mine de phrases chocs!) :

« Je ne suis plus jeune, je suis juste géostationnaire »
Windows of the world

« À part une casserole de lait qui déborde, il n’y a pas grand chose sur la terre de plus sinistre que moi »
L’amour dure trois ans

« Vous pesez quelques livres de trop ? Divorcez, tombez amoureux de quelqu’un qui ne vous aime pas, vivez seul et ressassez votre tristesse à longueur de journée. Votre surcharge pondérale aura tôt fait de disparaître comme neige au soleil. »
L’amour dure trois ans

« L’hédonisme n’est pas un humanisme : c’est du cash-flow. Sa devise? « Je dépense donc je suis »
99 Francs

« Nous sommes tous des prostitués. 95% des gens accepteraient de coucher si on leur proposait 1500 euros. N’importe quelle nana te suce sans doute à partir de la moitié. […] La plupart du temps, l’amour est hypocrite : les jolies filles tombent amoureuses (sincèrement, croient-elles du fond du cœur) de mecs comme par hasard pleins aux as, susceptibles de leur offrit une belle vie de luxe. C’est pas pareil que des putes? Si. »
99 Francs

« J’ai rouvert les yeux devant la glace et je leur ai dit : « Rendez-vous, vous êtes cernés! » car il n’y avait aucune raison de se priver d’un jeu de mots hilarant. »
Mémoires d’un jeune homme dérangé

« Claire me manque, chaque fois que je la quittais j’étais vidée. Quelqu’un est passé dans ma vie. C’est si rare, que quelqu’un m’arrive. »
L’égoïste romantique

« Les 2 endroits où les gens qui applaudissent sont très cons : au cinéma et quand l’avion atterrit »
L’égoïste romantique

Amélie Nothomb :

« L’assassinat à ceci de comparable avec l’acte sexuel qu’il est suivi de la même question : Que faire du corps ? »
Le Robert de noms propres

Raymond Queneau :

« C’est en écrivant qu’on devient écriveron »
Exercices de style

Vercors :

« Telle est la force de la passion, – telle en est la limite aussi et c’est pourquoi je ne l’aime pas. La passion est une terrible destructrice. Elle détruit dans la tête de qui la loge toute ce qui n’est pas son idée fixe. Elle faut une effroyable consommation d’impulsions et de concepts dont elle nourrit son insatiable cancer. Et quand, par fortune bonne ou mauvaise, elle vient à disparaître (tombée ou consumée), elle laisse dans la maison de qui l,a nourrie une vacance dévastée, et son hôte privé de désirs, – hormis la soif de devenir esclave de nouveau. »
La marche à l’étoile

« Est-ce mon corps seulement que tu veux, ou plutôt n’est-ce pas mon âme?
[…]
D’un paradis si difficile qui manque, que tout l’être y soit intéressé.
Ce n’est point dans le hasard que je t’aime, mais dans la justice et la nécessité »
La marche à l’étoile

Matthieu Simard :

L’attente, c’est terrible, quand on ne sait pas si on attend quelque chose
[…]
Là, je suis occupée. Occupé à attendre dans le vide. Attendre rien, mais peut-être

[…]
Moi par contre, l’attente, ça m’angoisse. Parce que quand j’attends, je ne suis pas capable de faire quoi que ce soit d’autre. Attendre, c’est une activité. Qu’est-ce que tu vas faire en attendant, mon Matthieu? En attendant, je vais attendre. Ça devient insoutenable très rapidement, attendre en attendant.
Ça sent la coupe

Shan Sa, :

« -Comment sait-on si l’on est amoureux? Que ressent-on?

– D’abord, tu oublies le monde autour de toi. Ta famille, tes amis deviennent invisibles. Jour et nuit, tu ne penses qu’à un homme. Quand tu le vois, il emplit tes yeux de lumière. Quand tu ne le vois pas, son image te ronge le coeur. À chaque instant, tu te demandes ce qu’il fait, où il est. Tu lui inventes une vie, tu vis pour lui : tes yeux regardent pour lui, tes oreilles écoutent pour lui »
La joueuse de go

Lolita Pille :

« On cherche l’amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut. Mieux vaut tomber que ne jamais s’élever »
Hell

« 6 mois de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque… Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée […] le désir qui renaît aussitôt satisfait […] et noyer mon regard dans ses yeux limpides… et offrir mon cou à ses lèvres avides… allumer une cigarette qu’on fume à 2 […] et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l’âme… non, je n’ai peur de rien quand je suis dans ses bras… de rien… je fais de mon souffle l’écho des battements de son coeur […] Vivre d’amour, d’Évian et de Malboro Light. Et croire que ça suffit. »
Hell

« Quel âge as-tu?
62 ans
Dis-moi dans quoi tu roules, et je te dirai qui tu es.
Bentley
Tu es l’homme de vie.

Salopes »
Hell

JD Salinger :

« Je suis le plus fieffé menteur que vous ayez jamais rencontré. C’est affreux. Si je sors même simplement pour acheter un magazine et que quelqu’un me demande où je vais je suis capable de dire que je vais à l’Opéra. »
L’attrape-coeur

« Encore quelque chose qui me la coupe. Quand on est bon en dissert’ et qu’on vient vous parler de virgules. »
L’attrape-coeur

« L’année dernière je me suis donné pour règle de plus tripoter les filles que je trouve emmerdeuse. Et pourtant, la même semaine – le jour même je crois bien- avec cette andouille d’Anne-Louise Shermann, on a passé toute la soirée à se papouiller. Le sexe, c’est vraiment quelque chose que j’arrive pas à comprendre. Je vous jure, ça me dépasse. »
L’attrape-coeur

« Un truc qui me tue. Je suis toujours à dire « Enchanté d’avoir fait votre connaissance » à des gens que j’avais pas le moindre désir de connaître. C’est comme ça qu’il faut fonctionner si on veut rester en vie. »
L’attrape-coeur

« D’abord je suis en quelque sorte athée. J’aime bien Jésus et tout mais je suis pas très intéressé par tout le reste qu’on trouve dans la bible. Par exemple, prenez les Disciples. Ils m’énervent, si vous voulez savoir. […] Dans la Bible, j’aime presque tout le monde mieux que les disciples. »
L’attrape-coeur

Philippe Jaenada :

« Il est peu de chose plus inoffensives qu’un cuissot de chevreuil mort, ou alors il faut vraiment que la bête indestructible soit enragée, possédée par l’envie de nuire »
Vie et mort de la jeune fille blonde

« … son esprit cartésien quoique imbibé »
Vie et mort de la jeune fille blonde

« Vu de l’extérieur est un peu stupide, de toute façon : on est rarement vu d’ailleurs que de l’extérieur »
Vie et mort de la jeune fille blonde

« Toucher les seins d’une fille et coucher avec elle comme dans les films nous paraissaient deux choses aussi différentes et difficiles à enchaîner que manger des raviolis et sauter à la perche, par exemple »
Vie et mort de la jeune fille blonde